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jeudi 15 mars 2018

[Avis] stand out, tome 2 : Diego de Jane Devreaux




Comme tu le sais mes lectures se suivent, mais elles ne se ressemblent pas, aujourd’hui je te propose une chronique d’une romance New adult, d’une auteure française dont j’aime tellement la plume et ce qu’elle en dégage.
Le premier tome avait été un gros coup de cœur Mila et Boby m’avaient tous deux marqué, la preuve je ne les ai pas oubliés et ils figurent tous deux dans mon carnet des book boyfriend et des book girlfriend.
Si j’ai été ravie de retrouver Jane et son univers, j’ai un peu moins accroché à Mélanie et Diego, cela reste une très bonne lecture, la psychologie des personnages est un peu moins poussée.


Vraiment si tu ne connais pas l’écriture de Jane Devreaux je te conseille de la découvrir. 
J’aime sa manière d’aborder des sujets de société ; que ses héros ne se tombent pas dessus immédiatement et qu’elle puisse mettre en mot les émotions, fortes, que tu ressens comme ses personnages.

En fait, c’est cela, elle écrit ses mots comme des notes d’une partition de musique, une note séparée ne donnera rien, mais assemblée et jouée correctement tu seras emportée dans tes pensées.

Un soir Mélanie aperçoit de la lumière dans la cuisine alors que ses parents sont sortis, malgré sa peur elle pénètre dans la pièce prête à assommer l’inconnu avec sa batte de base-ball.
Cet inconnu c’est Diego, il est à la recherche de nourriture. SDF, il vient d’arriver à Boston.
Mélanie n’a pas le cœur à le dénoncer, entre eux une routine s’installe, elle lui prépare petit déjeuner et souper chaque jour.
Elle offre à Diego un répit durant ses longues journées, seul, sans domicile ni le minimum vital.
Un soir, les parents de Mélanie, Louise et Andrew découvrent le pot aux roses, au lieu de jeter le garçon à la rue ils vont au contraire l’aider.
Ils vont lui proposer de vive avec eux en attendant des papiers. 
Diego pourra suivre des cours, jouer au rugby en compagnie de Boby, Luke avec leur coach Andrew.

Tu te doutes bien qu’en lisant une romance new adult il y aura forcément de l’amour dans ce roman.
Mélanie et Diego s’aiment ; deux aimants qui s’attirent et se repoussent sans cesse. 
Si Mélanie souffre de la situation, que Diego accumule les conquêtes, elle reste malgré tout son amie.
Diego cache beaucoup de choses à Mélanie, mais pas pour se protéger lui, pour la protéger elle.
Elle ne sait pas que le plus dangereux des prédateurs revêt le plus doux des visages, que les bonnes intentions cachent les pires chantages qu’il puisse exister.
Diego vit avec cette épée de Damoclès au-dessus de sa tête, mais il est prêt à tout assumer, à tout accepter pour le bonheur de son soleil... même si elle s’apprête à épouser un autre que lui.

Comme je te le dis plus haut tu retrouves des protagonistes du premier tome lors du lycée et un peu plus tard dans leur vie adulte, le tome deux n’est pas vraiment chronologique au premier opus. Je dirais qu’il se passe au 3/4 du livre consacré à Boby. 
Je n’en suis pas certaine, c’est un point qui m’a un peu déstabilisée, mais rien de grave, ce n’est qu’un détail qui ne m’a pas empêché d’apprécier cette histoire

Les personnages principaux sont bien sûr Mélanie et Diego, mais aussi Luke, son premier petit ami et Rachel, sa meilleure amie.
La mère de Mélanie est conseillère d’orientation au lycée et son père coach de l’équipe de Rugby, elle pense que c’est pour cette raison qu’elle est souvent seule, que les autres élèves la tiennent à distance.
Elle en souffre, mais que faire ? Elle aime son père (et moi aussi j’ai adoré ce papa) par contre ses relations avec sa mère sont très tendues.

« Ta famille est ta force, mais la mienne est ma faiblesse. »

Mélanie a le cœur sur la main, c’est une artiste, elle passe des heures à dessiner... Diego.
Naïve, elle ne voit pas ce qui se joue devant ses yeux, mais ce n’est pas moi qui lui jetterais la pierre ; c’est comme ça quand on ne peut percevoir la méchanceté des autres, on ne s’imagine pas les vices et coups tordus quand jamais cela ne nous effleure l’esprit.
Sacrée tête de mule et butée, Diego va devoir faire ses preuves, essaye de ramasser les morceaux de son cœur éclaté en mille morceaux.
S’il réussit, ce sera deux cœurs qui barreront à l’unisson.

Diego, lui, il se sent indigne de Mélanie, il a honte de son passé et de ce qu’il a dû faire pour survivre dans la rue. Il n’a que peu d’estime pour lui, mais pour sa belle, tel un chevalier des temps modernes, il est prêt à endurer toutes les épreuves, à lui montrer qu’il vaut bien plus que ce qu’elle croit. Qu’il est prêt à gravir la plus haute des montagnes, pas à pas.
Pour elle, il a bossé dur, il s’est acharné pour améliorer sa situation.
Nos deux héros arriveront-ils à oublier le passé, à pardonner et tout recommencer ?

Je suis plus que ravie d’avoir retrouvé même pour quelques instants les personnages du tome 1, Maria, Mila, Boby, Josh, Sandre, Luke, Rosa et la petite Gaby.
J’espère que Rosa aura un rôle plus important dans la suite, l’histoire de cette mère et ce fils qui se sont perdu, qui se retrouvent, une fois son fils adulte, est très belle, j’aime cette femme, je l’admire pour tout ce qu’elle a accompli, elle a vaincu ses démons, je ne peux t’en dire plus sans te spoiler le tome 1 

« je pensais que c’était le cas, mais je ne lui en veux pas. Elle a cru faire ce qui était le meilleur pour moi et elle s’est perdue en route, comme je me suis trouvé en partant la chercher. »

Jane Devreaux comme d’habitude crée des êtres torturés, par la vie ou psychologiquement. Le suspens et les rebondissements sont moins haletants dans ce tome, on devine assez vite qui est responsable de leur malheur ; le pourquoi là par contre je n’avais pas deviné.
Tu alternes les chapitres entre Diego et Mélanie, certains dans le passé, 6 ans plus tôt et d’autres maintenant te permettant de comprendre toute la complexité de leur histoire. Pour certains chapitres, c’est Luke qui prend la parole, lui aussi, tout comme Rachel, est victime de la même personne. Lui aussi comme Diego aime Mélanie.

C’est toujours aussi addictif même si je t’avoue que cet opus est un cran en dessous du premier ; il faut dire que Jane avait mis la barre très haute avec Boby, ne t’inquiète pas rien de grave, des héros moins attachants, et comme ils le sont moins j’ai ressenti quelques longueurs dans leur histoire.
Des thèmes moins passionnants, moins nombreux aussi, mais comme je te l’ai dit au début c’est une bonne lecture. 
Je l’ai dit à l’auteure ; j’adore son écriture et puis elle ne peut pas nous créer des BBF à chaque livre, il faut en laisser aux autres auteures lol.


Je te retrouverai avec la suite que je veux lire. 
Vraiment, je t’invite à découvrir l'auteure avec "Close-up" dont les tomes sont disponibles en poche maintenant et Stand out, tome 1 qui a été un gros coup de cœur.


Stand out, tome 2 : Diego de Jane Devreaux - New Adult - romance - 360 pages, 17€ - Édition Hugo, collection New romance, en librairie le 8 mars 2018
jeudi 8 mars 2018

[Rendez-vous] Throwback Thursday livresque #15



Qu’est-ce que le Throwback Thursday livresque ? Un rendez-vous que Bettie Rose Books a crée en 2016 pour permettre à chacun de partager une lecture ancienne ou plus récente au choix, mais toujours sur un thème très vaste. 
Rien à voir avec le TTT qui lui demande 10 livres et parle parfois au futur. 




Non le Throwback comme son nom l’indique, invite à se replonger dans nos plus jolis souvenirs livresques.
Toutes les semaines Bettie Rose Books propose un thème, cette semaine c'est : 



Quand j'ai vu le thème de cette semaine j'ai immédiatement pensé à un roman que j'ai lu il y a peu mais j'ai encore envie d'en parler il s'agit de 

Stand out, tome 1 : Boby de Jane Devreaux 

Résumé : 

" Je ne veux plus avoir peur, je ne veux plus lutter contre ce que je ressens. "


Des motards casqués et armés font irruption dans le stade où l'équipe de Boby s'apprête à jouer. En essayant de se défendre, Boby découvre que l'un des assaillants est une frêle jeune fille, Mila, dont le regard ne va plus le lâcher. Alors quand les flics l'embarquent, il prend en une seconde une décision qui va changer le cours de sa vie : la sauver. Pourtant tout les oppose : il est d'un milieu aisé, elle ne connaît pas sa vraie famille. Il a fait des études de sport, roule en 4x4, elle est sans papiers et vit dans un squat. Mais Mila rêve d'une vie normale où elle pourrait exercer son talent de graffeuse, et Boby découvre en Mila celle qui peut donner un sens à sa vie trop lisse. Pourront-ils essayer de vivre ensemble et de se construire un avenir, malgré leurs secrets et un entourage plus que malveillant ?

Il leur faudra une grande dose de délicatesse et d'écoute pour enfin admettre que les barrières sont faites pour être repoussées et que leurs différences sont un atout.

Mon avis en bref :

Mila et Boby ; deux héros extraordinaires par leur caractère, mais ordinaires, car ils peuvent très bien exister. Elle, dans le Bronx et lui, à Manhattan.
Tu n’oublieras ni l’un ni l’autre, car si Boby m’a chamboulée Mila m’a dévastée, dans le bon sens du terme : sa vie ; son amour pour les autres, son altruisme et cette immense et épaisse carapace en béton armé autour de son cœur m’ont fait que l’aimer de plus en plus fort au fur et à mesure que je comprenais toute l’ampleur de sa vie, son ampleur et tout ce vide.

Jane Devreaux possède un talent d’écriture incroyable. 
Brut et poétique, oui comme ses héros, c’est opposé, mais c’est que j’ai ressenti à la lecture.
Elle manie à merveille les mots pour t’ensorceler, une fois le livre ouvert, tu ne le fermeras plus avant de l’avoir terminé. 
Des moments de douceur et de magie côtoient des moments de frayeur et de malheur.

Elle va réussir à complètement t’immerger dans la psychologie des personnages en alternant les chapitres, tu te sens encore plus proche d’eux, car ils parlent à la première personne.
J’ai endossé le fardeau de Boby, je me suis glissée dans la peau tatouée de Mila et j’ai vécu avec elle chaque étape. De la plus heureuse à la plus douloureuse.
Je me suis pris leurs émotions de plein fouet, je les vivais ces personnages.
J’ai vu le monde en noir et blanc et puis il m’a explosé pleins de couleur grâce aux graffs et aux tatouages de Mila, mais aussi grâce à leurs sourires. Quand Boby et Mila sourient c’est un magnifique soleil, quand les larmes coulent c’est de la boue qui devient arc-en-ciel.

Ma chronique : ici 

Et toi quel est ton TTL cette semaine ?


La semaine prochaine le thème est  :



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jeudi 15 février 2018

Stand out, tome 1 de Jane Devreaux


Où quand le Bronx rencontre Manhattan
Quand un match de rugby change ta vie
Quand tu te perds dans un seul regard et que ton cœur sait avant toi que c’est lui, c’est elle

Des 4 Hugo lus ce mois-ci Stand out est sans aucun doute celui qui m’a le plus émue, quel magnifique et incroyable roman. 
Jane Devreaux a un talent dingue. 
Grâce à son stylo magique, elle va te faire vivre avec ses deux personnages, Mila et Boby des montagnes russes d’émotions.
Mon cher lecteur, des romances tu le sais, j’en lis, beaucoup, mais tu sais aussi que celles qui me touchent le plus profondément sont celles qui savent exprimer en mot les émotions. 
J’aime que tout ne soit pas facile, j’aime voir des héros se battre, j’aime que des thèmes forts se mêlent à la romance ; tout cela, et bien plus encore, tu vas le retrouver dans ce roman.
J’ai adoré son miracle espagnol et son héros Boby.
Avec Stand out Jane si tu me lis c’est une standing ovation que je te fais.

Est-ce que je m’attendais à avoir un coup de foudre littéraire en commençant le livre ? Non. 
Est-ce qu’après 40 pages j’étais déjà raide dingue de Boby ? Oui !! 
Je ne te parle pas du beau gosse ici (même s’il est au top de mes BBF depuis le 1er janvier ^^), mais de l’âme de cet être de papier qui m’a complètement chamboulée.
Si Boby m’a convaincu d’emblée le thème principal abordé à travers Mila m’a encore fait plus aimer encore ce roman.
Des sujets importants Jane Devreaux va en aborder plus d’un, mais par Mila elle va te montrer ce que c’est que la vie dans la rue. 
Ce que c’est que vivre dans la clandestinité quand on n’a pas de papier et qu’il n’y a que la débrouille pour espérer manger un repas, que c’est la loi du plus fort que tes faiblesses jamais tu ne les montreras.

Tu entres dans le roman pendant un match de rugby New York contre Las Vegas ; au moment du coup d’envoi, une horde de motards envahit le stade et provoque la panique. 
Mila est sur une de ces motos, au moment de fuir quand la police arrive elle croise le regard de Boby, un des meilleurs joueurs de l’équipe, tu peux même dire qu’ils se voient au même moment. 
Boby décide, sans rien savoir de Mila, de la protéger et empêcher qu’elle soit embarquée. 
À la sortie du stade le vigile demande les papiers de Mila et là Boby ne pourra rien faire, Mila ne possède aucune pièce d’identité.
Même s’ils n’ont passé que 5 minutes ensemble, s’ils n’ont échangé maximum 3 phrases, Boby ne peut s’empêcher de vouloir sauver son miracle espagnol. 
En se rendant au poste, on lui fait comprendre qu’il n’a qu’une solution s’il veut qu’elle sorte avec un nom. 
Aussi fou que cela puisse paraître, Boby ne va pas hésiter longtemps et arrivera à sauver Mila.

Mila et Boby ; deux héros extraordinaires par leur caractère, mais ordinaires, car ils peuvent très bien exister. Elle, dans le Bronx et lui, à Manhattan.
Tu n’oublieras ni l’un ni l’autre, car si Boby m’a chamboulée Mila m’a dévastée, dans le bon sens du terme : sa vie ; son amour pour les autres, son altruisme et cette immense et épaisse carapace en béton armé autour de son cœur m’ont fait que l’aimer de plus en plus fort au fur et à mesure que je comprenais toute l’ampleur de sa vie, son ampleur et tout ce vide.

Tu te prends quand même une sacrée claque quand tu lis que des gens en 2018 n’ont pas l’électricité ou l’eau chaude, n’ont jamais regardé la télévision ou n’ont jamais eu un toit pire Mila n' a aucune existence, elle ne connaît même pas sa date de naissance. 
Si elle est en vie, c’est grâce à Rosa. 
Je ne veux pas tout te dévoiler sur elle alors je me restreins même si c’est super-frustrant, car je suis tellement enthousiaste que je pourrais te parler des heures de ce roman.
Boby ne pourrait pas être plus opposé que Mila. Lui habite Manhattan, il vient d’une famille aisée, il a son équipe de rugby, des amis ; il n’a pas à s’inquiéter de ce que demain sera fait ou du temps dehors, il n’a jamais été empêché de dormir par la faim ou le froid.
Boby est un homme, un vrai, non, je ne te parle pas de ses muscles, mais de son caractère : il est patient, tendre, il comprend très vite que s’il bouscule Mila ça ne fonctionnera pas. 
Il doit l’apprivoiser et y aller doucement. 
Même s’il a des milliers de questions Mila n' est pas prête à se livrer.

C’est un fossé qu’il y a entre eux. 
Chacun de leur côté, ils vont bâtir un pont pour relier leurs deux univers, la construction va s’avérer plus difficile que prévu et ils vont devoir se battre pour qu’elle résiste à toutes les intempéries de la vie.
Boby est tout en muscle, mais la vraie force c’est Mila qui la détient. 
Ce petit bout de femme va t’épater. 
Elle va avancer et aider ses proches Rosa, Maria, Alex et Gaby, elle va aussi protéger Boby d’un danger tellement proche de lui qu’il n’en a même pas conscience.
Rien à faire Mila se met des barrières, elle a tellement peur d’un retour en arrière. 
Alex, Rosa, Georges, John et Taylor ; ses patrons ; ils vont tous lui dire qu’elle aussi elle a le droit d’être heureuse, mais elle s’y refuse, elle est forte oui, elle se bat pour s’en sortir, mais elle est terrifiée par ce qu’elle ressent pour Boby.

Je vais m’arrêter là avec les deux personnages principaux et te parler des autres protagonistes. Si l’auteure m’a convaincue avec Mila et Boby les autres protagonistes ne sont pas en reste. Georges, le substitut de père de Boby, John et Laurel ; le beau-frère et la sœur de Boby, la mère de Boby, Rosa celle qui est quasi une mère pour baby white comme l’appelle Alec ; Alec, son meilleur ami avec sa mère Maria et la petite Gaby, une enfant de 7 ans pétillante qui m’a complètement fait craquer. 
Tous, je les ai aimés, grâce à plusieurs d’entre eux Jane Devreaux va aborder des thèmes pertinents qui, tous, ont pour moi une réelle importance de nos jours.
Des sujets comme l’alcoolisme, la prison, la corruption, OK je te l’accorde, ils n’ont rien de nouveau, mais ils sont traités de manière tout à fait originale et belle, belle par les mots utilisés, car si jusque-là je ne t’ai pas encore parlé de l’écriture j’y viens

Jane Devreaux possède un talent d’écriture incroyable. 
Brut et poétique, oui comme ses héros, c’est opposé, mais c’est que j’ai ressenti à la lecture.
Elle manie à merveille les mots pour t’ensorceler, une fois le livre ouvert, tu ne le fermeras plus avant de l’avoir terminé. 
Des moments de douceur et de magie côtoient des moments de frayeur et de malheur.

Elle va réussir à complètement t’immerger dans la psychologie des personnages en alternant les chapitres, tu te sens encore plus proche d’eux, car ils parlent à la première personne.
J’ai endossé le fardeau de Boby, je me suis glissée dans la peau tatouée de Mila et j’ai vécu avec elle chaque étape. De la plus heureuse à la plus douloureuse.
Je me suis pris leurs émotions de plein fouet, je les vivais ces personnages.
J’ai vu le monde en noir et blanc et puis il m’a explosé pleins de couleur grâce aux graffs et aux tatouages de Mila, mais aussi grâce à leurs sourires. Quand Boby et Mila sourient c’est un magnifique soleil, quand les larmes coulent c’est de la boue qui devient arc-en-ciel.

Une écriture cinématographique et sensorielle. 
Tu percevras les bruits de la rue, des matches, du démographe. 
Tu frissonneras de peur, de colère. 
Tu te réchaufferas devant cet amour qui naît devant tes yeux. 
Tu goûteras toi aussi au bonheur. 
Tu verras à travers les yeux de Boby et Mila ce que c’est qu’aimer sans avoir besoin de parler. 
Tu toucheras du bout du doigt cette bulle d’amour de 308 pages
Le chemin qui mène au bonheur ne possède pas de panneau pour t’indiquer où te rendre, comment t’y prendre, mais Jane Devreaux va te faire lire tout au long de la route la vraie définition de ce mot. 
Elle te narre aussi une vision de la famille. Je dois dire que ce point m’a d’autant plus touchée que je le dis souvent : la vraie famille est celle que l’on construit.
Elle va te dire que, oui des barrières vont se mettre sur ton chemin, oui tu vas tomber, mais tu t’en relèveras que plus fort.
Oui, je te l’ai dit elle a une écriture vraiment belle et puissante. Elle m’a fait vibrer tout au long de lecture, je n’étais plus couchée dans mon canapé, mais j’arpentais les rues de New York à la recherche des tags de Mila et Alec, essayant d’entrevoir le 4x4 noir de Boby.

Je vais m’arrêter là et te conseiller, mais vivement, de lire cette magnifique romance, ce merveilleux roman. Tu comprendras à quel point une carte verte peut être importante et qu’un seul regard veut dire tant de choses tues.

Un roman qui touche bien des valeurs, des phrases qui te feront réfléchir au sens de la vie.
Je n’ai rien de plus à ajouter si ce n’est vivement la suite et merci à nos auteures françaises de nous écrire de telles pépites.

Est-ce que vous mesurez combien vous pouvez toucher le cœur de vos lecteurs ? Combien un livre peut apporter dans une vie de lectrice ? 
J’espère un jour te rencontrer (tout comme Fleur Hana, Battista Tarantini, Morgan Moncomble et Tara Jones) pour te dire tout cela de vive voix quoique je pense qu’à l’oral j’aurais du mal ^^ 
/!\ Si tu veux tenter ta chance un concours pour gagner ce livre sera mis en ligne fin de matinée sur mon compte Instagram : http://instagram.com/unesourisetdeslivres
Stand out, tome 1 de Jane Devreaux - New adult, New romance - 360 pages, 17€ - Édition Hugo Roman, en librairie le 8 février 2018
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