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mardi 8 mai 2018

Avis : Du côté du bonheur de Anna Mc Partlin


Comment te dire mon cher lecteur comme j’étais heureuse de recevoir ce troisième roman de l’autrice, bien que différent de ses deux précédents livres, j’ai adoré cette lecture. 


À nous, mon cher lecteur,

Tu commences le roman 20 ans plus tôt, Maisie s’apprête à donner une conférence à l’université suite au livre qu’elle a écrit sur son fils Jeremy. 
Tu sais très vite que son fils est décédé.
Comment ? Pourquoi ? 
Quel thème Maisie aborde-t-elle dans son livre pour en faire une conférence, c’est ce que tu vas découvrir tout au long des 400 pages. 

400 pages qui retracent la disparition de Rave et Jeremy la nuit du 1er janvier. Fugue ? Bêtise d’ado ? Maisie, Fred, policier et ami de Maisie, Tom, Lynn, toute la population de ce village irlandais se met à la recherche de Rave et Jeremy. 

Tu alternes les points de vue de Valerie, sa jeune sœur, Maisie sa mère, Fred, le policier, de temps en temps de Jeremy et Rave enfin de Bridie la grand-mère. 
Ce procédé te permet de comprendre ce que chacun des protagonistes ressent. 
Maisie revient sur l’enfance de Jeremy ; de beaux souvenirs comme de moins beaux, Maisie a été une femme battue, Jeremy a connu dès son plus jeune âge la violence. 
Je ne t’en dis pas plus sur le pitch de départ 

Tout au long de ma lecture, je me suis demandé ce qui avait pu arriver à Jeremy durant ces jours où on le recherchait. 
L’issue je la connaissais, mais pourquoi ? Comment ? Qui ? 
Jeremy tu t’y attaches directement, ce jeune homme est un être lumineux comme je les appelle, toujours là pour les autres, veillant sur sa mère, sa sœur et sa grand-mère, se préoccupant de ses amis Rave, Mitch, Jonno et Dave. 
Vu que tu te prends immédiatement d’empathie pour ce jeune garçon quand il disparaît tu es aussi inquiet que Maisie, sa mère. 
Tu lis les dates, les jours qui passent jusqu’à la date fatidique où tu sais tout et là tu as le cœur brisé. 
Le cœur brisé je l’ai eu plus d’une fois au cours de ma lecture, du moins j’ai été émue par les thèmes que l’autrice aborde. 
Des thèmes lourds, variés, mais des faits de société comme la maladie d’Alzheimer, les femmes battues, le deuil, la reconstruction après un drame. 
Tu as aussi des thèmes sous-jacents, mais importants et qui sont, je trouve, commun à tous les livres de Anna Mc Partlin comme les difficultés liées à l’adolescence, l’amour, l’amitié et la famille.une famille unie même s’il y a des disputes, une famille que tu vas adorer. 
Chacun des membres ou des amis est attachants.

Tu vas me dire : trop dramatique pour moi, et je te répondrai : non mon cher lecteur.
Anna Mc Partlin t’emmène chaque fois, à chaque moment pénible du côté du bonheur. 

C’est écrit avec beaucoup de sensibilité, de charme, de douceur sans oublier l’humour.
Grâce aux 3 femmes du livre Maisie, Valérie, Bridie, tu vas rire. 
Elles ont un langage bien fleuri, Bridie avec ses pertes de mémoire même si c’est triste te fera bien rire. 
Maisie avec sa franchise et sa vulgarité te fera sourire et éclater de rire.
Ces femmes sont formidables. 

Anna Mc Partlin a cette faculté de te faire rire autant qu’elle te touche. 
Le final traite d’un thème encore plus important, mais dont je ne te dirai rien pour ne pas te spolier. 
Je dirais juste que sa manière de l’expliquer, de l’écrire m’a touché beaucoup plus fort que d’autres romans que j’ai déjà lu sur le même sujet. 

C’est un roman que tous les gens à l’esprit étriqué devraient lire. 
J’ai été secouée, profondément émue, même si tu sais plus ou moins l’issue rien ne te prépare à l’intensité de ce passage qui m’a fait dresser les poils des bras et couler les larmes. 
C’est aussi beau que déchirant. 

En plus de la façon dont ce roman est écrit, tu as l’impression d’être presque dans un polar même si cela n’en est pas un. 
C’est vraiment un roman qui va plaire à un grand nombre de lecteurs. 

L’écriture comme d’habitude m’a enchantée, addictive, fluide, un véritable page turner, tu sens l’angoisse monter au fur et à mesure des jours qui passent sans nouvelle des deux amis, tu ressens la profonde détresse et culpabilité de Maisie. 
La tristesse et l’incompréhension de Valérie et de Bridie. 
La psychologie des personnages se développe petit à petit, mais est magnifiquement élaborée. Tu as affaire à des gens que tu pourrais croiser dans la rue. 
Des héros parfaits dans toutes leurs imperfections. Ils sonnent juste, ils sont vrais. 
L’autrice écrit tout avec cette justesse et cette sensibilité qui la caractérise ; émotions, personnages ; tout est écrit en douceur même si les réflexions qu’elle amène sont intenses et profondes. 
Anna Mc Partlin décrit les mœurs des années 90, ce qui était admis ou pas, ce qui était toléré ou pas. 
Au début de chaque chapitre, tu as le nom d’un groupe de rock/métal et un titre des années 90, cela m’a forcément plu puisque c’est toute mon adolescence et que ce sont des groupes que j’écoute toujours. 

Un livre qui est ancré dans l’actualité, tu te dis que, oui les choses évoluent, mais il reste encore tant à faire. 
J’ai vraiment vraiment envie que tu saches de quoi je parle, mais je ne peux rien te dire sauf que c’est un de ces livres qui sont pour moi essentiels. 
Un livre profondément humain, qui fait mal, mais qui fait du bien


Allez, viens avec moi du côté du bonheur !

PS Benoit : double merci. Merci pour l’envoi du roman et merci pour la carte dédicacée de Anna Mc Partlin, comment te dire combien j’ai été touchée. Je ne l’ai pas rencontrée, mais grâce à toi elle est venue à ma rencontre. 



Du côté du bonheur de Anna Mc Partlin - Traduction de Anne Le Bot - Roman contemporain - 408 pages, 21€ - Édition du Cherche Midi, en librairie le 12 avril 2018 
mercredi 25 avril 2018

Il est grand temps de rallumer les étoiles de Virginie Grimaldi

– Alors tu es prêt ? 
- Prêt pour quoi ? me demandes-tu.
– Pour grimper à bord du bus, celui qui rallume les étoile.
– Un bus qui rallume les étoiles ?
– Oui, mon cher lecteur, c’est Virginie Grimaldi qui m’a fait faire ce voyage la première alors comme je l’ai tant vénéré ce moment (de lecture) je t’emmène moi aussi à la découverte du nouveau roman de l’autrice. 
Je t’embarque dans le road trip de la vie. 

Chère Virginie, si tu me lis, je suis à la fois la lectrice timide, la lectrice fidèle, celle aussi qui cite des passages à mon mari, celle à qui tu offres tant de réconfort, celle qui a cité les blagues de Julien à ses enfants au souper, celle qui rit de tes délires sur Instagram, celle qui pleure et qui rit aussi, autant des deux, oui oui. 
Te lire, c’est chaque fois un moment de réconfort, une bulle de bonheur alors oui ce voyage à tes côtés il est magnifique, merci d’avoir croisé au hasard mon chemin et de m’y avoir fait grimper à tes côtés. 
Te quitter c’est difficile à chaque fois, je suis nostalgique, mais je sais que l’année prochaine je serai là à l’arrêt prête pour faire un nouveau bout de route avec toi. 

À nous, mon cher lecteur, en route pour rallumer les étoiles. 
Viens la route est magnifique
 J’ai attrapé un coup d’amour... ❤️

Anna 37 ans enchaîne les heures de service au restaurant et le repassage pour les voisins tout en élevant ses deux filles ados de 12 et 17 ans. 
Sa vie n’est qu’une succession de mauvaises nouvelles. 
Chloé son aînée brosse les courts, où elle se perd un peu, se cherche, elle veut arrêter le lycée, elle va peut-être partir en Australie, elle en rêve.
Lily se fait harceler au collège, elle est différente des autres et elle, Anna, elle fait l’autruche devant les dettes qui s’accumulent, toutes ces fins de mois difficiles, la goutte d’eau fait déborder le vase déjà bien plein quand elle perd son travail. 
Sur une suggestion de sa grand-mère, elle décide de partir en voyage avec ses deux filles voir les aurores boréales à bord d’un camping-car pour ressouder les liens distendus entre elles. 
Elles ont beau habiter ensemble, elles ne font plus que se croiser. 
Le dialogue est rompu.

Tu vas alterner les voix des 3 personnages principaux. 

Lily qui se confie à son journal Marcel, Chloé qui écrit sur son blog « les chroniques de Chloé » et Anna qui pense, pense et réfléchit en t’expliquant son passé et son présent. 
Elle se confie à toi, ses confessions, ses doutes et ses angoisses tu vas te les prendre en plein cœur. 
Tout comme ceux de ses filles. 
Sur la route elle croise Julien avec son fils Noé, lui aussi voyage en camping, car en compagnie d’un groupe. 
Il y a Marine et Greg, un couple de jeunes mariés ; Françoise et François son mari et leurs enfants, Louise et Louis, 
Et enfin Edgar et Diego, tous deux âgés et veufs.
Tous entreprennent ce voyage pour des raisons différentes que je ne vais pas te raconter. 

Tu ne crois tout de même pas que je vais t’expliquer le voyage en avance ? 
Elle serait où la surprise de la découverte ? Il faut que toi aussi tu t’émerveilles au tournant de la route, en tournant les pages. 
Attention, les bons moments passent trop vite. 

Virginie va autant te faire rire, parfois juste sourire, parfois (très souvent) éclater de rire et puis comme à son habitude elle va te mettre des uppercuts au moment où tu t’y attends le moins. 
Elle réussit à chaque fois à ce que je pose un regard sur ma vie, peut-être parce que nous avons le même âge, mais je me retrouve tellement dans les questionnements de ses personnages. 
Elle aborde, comme je te le disais, des thèmes forts tout en gardant tout au long du roman beaucoup d’humour, la petite Lily m’a fait mourir de rire avec son langage, j’ai adoré l’homme aux chemises de bûcheron qui chuchote aux oreilles des camping-cars, j’ai été attendrie, j’ai écouté avec beaucoup de bienveillance et de respect mémé, Edgar et Diego.

Le fil conducteur du roman est ce road trip entamé pour qu’Anna rétablisse la communication avec ses filles, qu’elle aime par-dessus tout, étant maman je me suis sentie très proche d’elle. 
Ses attaques de paniques, ses angoisses, son espièglerie, sa force et ses faiblesses font d’elle un personnage inoubliable. 
Une femme forte, pas brisée du tout au contraire de ce qu’elle pense. 
Chloé et Lily vont aussi beaucoup découvrir sur elles au cours de ces deux mois, sur elles et sur leur maman qui, finalement, elles ne la connaissent pas si bien que ça. 

Je me suis sentie aussi très proche de Chloé encore plus que d’Anna pour son hypersensibilité, son besoin d’être aimée, son empathie, son mal-être. Petit bout de femme de 17 ans qui m’a fortement touchée dans toute sa pudeur et sa sensibilité. 
Une jeune fille lumineuse quand elle baisse la garde. 
Je ne t’oublierai pas de sitôt. 
Je voudrais avoir lu ce roman à mes 15 ans, mais du haut de mes 2 x 20 + 1 (bientôt) tu m’as donné une sacrée claque.

Lily, la comique, elle prend tout au second degré, elle te fait des jeux de mots, mélange des proverbes et des citations, différente ouï, mais tellement attachante, elle est en colère contre leur père Mathias, même si elle ne montre, ni ne dit pas qu’elle est touchée par cette séparation. 
Mathias habite Marseille, il téléphone souvent à ses filles, mais elles ne le voient que peu. 
Lily apporte beaucoup de légèreté au récit, elle est, elle aussi attachante, mais comme le sont chacun des protagonistes que tu vas rencontrer. 
Pas un ne m’a déçu, tous apportent quelque chose au roman. 

Comme je te le disais de nombreux sujets sont abordés au cours de la lecture, certains plus graves que je vais taire et que tu découvriras comme moi au fur et à mesure des pages et des kilomètres. 
Tu liras entre autres les difficultés du deuil, du divorce, de l’autisme, de l’argent quand il y en a trop ou qu’il n’y en pas assez, celui-là décidément il ne fait pas le bonheur, du droit à la différence, le mariage, la façon de voir la vie à différents âges (à l’adolescence, quand tu es adulte et plus âgé à la façon de mémé la grand-mère de Anna et de Diego), de la difficulté d’être mère ou père. 

Elle te fait surtout comprendre que ce que tu penses dramatique au moment où une tuile te tombe dessus, plus tard tu te rendras compte que finalement ce n’était pas si grave que ça. Elle te montre le chemin du soleil après la pluie. 

"Qu'il y aura toujours quelqu'un qui te critiquera, et que ça ne veut pas dire que ce n'est pas bien."

"Tout au long de notre vie, on juge ce qui nous arrive, on se réjouit, on se lamente. Pourtant on ne saura qu'au dernier moment s'il y avait lieu de se réjouir ou de se lamenter. Rien n'est figé, tout évolue. Ne sois pas triste aujourd'hui, car ce qui t'arrive est peur-être un grand bonheur."

C’est le grand chemin de la vie que tu accomplis à bord de ce camping-car et de ceux qui les accompagne, de l’amour, celui avec un grand A, celui qui fait mal celui qui te met des papillons dans ventre, celui qui part avec perte et fracas, l’amour maternel et paternel, tout cela écrit avec poésie, légèreté, humour et les sublimes descriptions des lieux que Anna et ses filles vont découvrir. 

(Je suis prête, ma valise est faite, je suis prête moi aussi à découvrir tous ces pays du Nord, c’est un de mes rêves en plus, je suis plus attirée par les pays du Nord que par ceux du Sud.)

Virginie Grimaldi signe une fois de plus un splendide roman, la famille au centre de son livre, la famille avec ses joies et ses peines, les souvenirs que l’on se forge, les moments heureux et ceux plus durs où l’on se serre les coudes, les doutes que l’on traverse. 

Les personnages ont tous une psychologie fine, aiguë, pointue, je te l’ai dit je me suis sentie à la fois très très proche de Chloé, je me suis tellement reconnue en elle et à la fois en Anna pour le profond amour qu’elle voue à ses filles. (Je sais que vous me lisez mes trolls, surtout toi ma grande, je t’aime de l’infini à l’au-delà. Ton frère et ta sœur pareils, vos rires et vos sourires, vos coups de gueule et vos disputes tous ces moments je les chéris, papa aussi .) 

Quantité de passage m’ont émue, ce que j’admire chez Virginie Grimaldi c’est sa faculté à te décrire parfaitement les émotions de ses personnages, d’aborder des thèmes durs, je pense surtout à un, sans en faire des tonnes. Tout est mesuré, parfaitement dosé. 
C’est parfois juste effleuré, mais il ne t’en faut pas plus pour que tu comprennes ce que Virginie veut te dire. 
Chaque phrase, chaque mot, est posé au bon moment, au bon instant, on ne va pas dans la surenchère, mais toujours dans la justesse et toujours avec cette sensibilité et profonde délicatesse qui caractérise pour moi, si bien, magique Virginie. 
Virginie Grimaldi c’est la Mary Poppins des sentiments. 

Virginie, je m’adresse une dernière fois à toi, je ne t’ai encore jamais rencontré, mais je sais que tu es une belle personne, une personne lumière comme je les appelle. À chaque fois, j’ai l’impression que tu l’as écrit pour moi ce livre. Alors Merci. 
Je n’ai vraiment pas envie de quitter les personnages ni de fermer ton livre, je le laisse entre les mains de d’autres lecteurs qui, je le sais, l’aimeront autant que moi. 

(J’ai attrapé un coup d’amour un coup de) je t’aime

Des citations du livres rien que pour toi mon cher lecteur, lis comme c'est beau et criant de vérité !

"Rire est la meilleure doublure des larmes."

"Les filles se sont endormies tôt, je n'y arrive pas. Je pense à Marine, Greg, à ces personnes que l'on rencontre et qui ont plus d'impact sur notre vie que celles qui la partagent. Je pense à ces chemins qui se croisent et se décroisent."

"Peut-être que les hommes sont comme cendrillons, ils se transforment après l'amour."

"Certaines personnes aiment les surprises, moi je rêve de ne plus en avoir"

"Tout ce que je ressens est décuplé. Je grouille d'émotions, je fourmille de sentiments. Je pleure souvent. De tristesse, de joie, de rage. Je m'oublie au bénéfice des autres.
J'ai tellement d'empathie, je peux tellement comprendre les autres que j'en suis influençables. Je suis incapable d'avoir un avis tranché. 
Je ne m'aime pas. Mais ce n'est pas grave, tant que les autres m'aiment. 
Je me juge constamment. Avec sévérité.
Mon cerveau n'est jamais au repos, mon imagination est une machine de guerre. (...)Je suis toujours en hypervigileance. (...)Lorsque j'entends parler d'un fait divers, je me mets à la place des victimes. Je vis les scènes comme si j'y étais. 
Je suis lucide. Trop.
mais ça a aussi des bons côtés.
Je suis une bonne amie, qui comprend, qui ne juge pas.
Je me remets facilement en question.
Je suis attentive aux jolies petites choses que l'on croise souvent sans les voir.
Mes joies sont décuplées. Un rayon de soleil, une odeur de lilas, les illuminations de Noël font monter en moi des bouffées de bonheur."  --> c'est moi ça tout à fait, comment as-tu su Virginie ???

"On venait de se faire mettre Ko par la beauté du monde"

"En fait j'ai peur d'avoir peur. J'ai peur de moi."

"Les parents sont des funambules. On marche sur un fil tendu entre le trop et le pas assez, un colis fragile entre les mains."

"Ps : t'as remarqué qu'à une lettre près, autiste, ça fait artiste."

"C'est douloureux ce passage entre l'enfance et l'adolescence, quand les illusions volent en éclats et les rêves se fracassent contre la réalité. Je regrette terre candeur confortable, ce monde épargné où les bobos s'envolent en un dodo. (...) J'avance vers la majorité en semant les petits cailloux d'innocence. Je ne veux pas tous les perdre."


"Plus tard, (...) j'ai songé que nous autres, humains, serions bien emmerdés si on n'était pas doté du rire. On serait obligé de toujours afficher nos vraies émotions."

Voila toutes ces citations me parlent à moi, il y en a bien d'autres mais je ne vais pas te copier tout le roman, à toi de trouver les tiennes, celle qui te parlent à toi. 

A demain avec un nouvel avis :) 




Il est grand temps de rallumer les étoiles de Virginie Grimaldi - roman contemporain - 396 pages, 18,50€ - Édition Fayard, en librairie le 2 mai 



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